Un été et un automne sont passés, où, ça je me le demande…
En tous les cas, il est temps de vous dire que je rends mon tablier, avec les zous dans la poche de devant. Un arrêt pour sans doute sentir à nouveau un besoin, des envies frénétiques de coucher sur le papier la couleur de ses « emociones »(en espagnol!), mais pour le moment, je suis plus le nez au vent, et pas trop sur la table à dessin.
Une image quand même pour changer de décor, et un « à bientôt »comme un souvenir en l’écrivant…










